vendredi 24 août 2018

L'Ouest Américain de Stéphane Delpeyroux


Exposition du 2 septembre au 3 novembre 2018


Né dans l’Indre en 1985, Stéphane Delpeyroux fait ses premiers pas photographiques dès son plus jeune âge, avec du matériel argentique. Au cours de ses études, des rencontres avec des photographes professionnels ainsi que son passage en numérique ne font qu’amplifier sa passion. La découverte de la photographie en pose longue marque un tournant dans sa démarche artistique et dans la recherche de ses sujets.

Si Stéphane Delpeyroux cherche à magnifier la nature pour susciter l’émerveillement de chacun, il souhaite aussi rendre compte de l’empreinte de l’Homme sur les paysages naturels ou urbains, en s’attachant à une démarche graphique. Ainsi, il porte une grande attention à la composition de ses images, de la prise de vue jusqu’à la post production sur ordinateur. Il est auteur photographe depuis 2013 et réalise fréquemment des expositions personnelles en galeries d’art et dans des festivals photographiques.

Pour le passionné de nature qu’il est, la photographie de paysages est une évidence. Les images de grands espaces sauvages l’ont toujours fasciné. Son esprit « globe trotter » l’emmène photographier là où la nature s’exprime le mieux, libre de toutes contraintes anthropiques. En effet, ses images sont désertées par l’Homme. La nature se retrouve seule, tantôt poétique tantôt indomptable, c’est sur elle que se concentre l’attention, dans ses formes qu’elle donne, ses signes graphiques, ses états intermédiaires.


Site internet : www.stephane-delpeyroux.com





L’exposition Ouest Américain

L’Ouest Américain... ces deux mots suffisent à transporter vers les terres arides et désertiques des contrées lointaines de l’Amérique. Ce mythe du photographe ne déçoit pas : la Terre se déchire, les rivières serpentent à l’infini, les pluies orageuses érodent les roches jusqu’aux plus dures, les plateaux sont entaillés d’insondables canyons, les déserts sont parmi les plus chauds de la planète, les buttes aux allures de Far West se découpent dans le ciel, les cheminées de fée sculptent avec élégance le relief... Le photographe ne peut que revenir hanté par tant de démesure et de force. À chaque moment, ce spectacle vient rappeler à l’Homme sa juste place sur cette Terre qu’il a bien trop souvent oubliée.

Cette exposition propose un voyage à travers les paysages grandioses de l’Amérique de l’Ouest : Yosemite, Vallée de la Mort, Bryce Canyon, Canyonlands, Monument Valley, Yellowstone, Grand Teton... jusqu’au Grand Canyon, géant géologique dévoilant des millions d’années d’érosion. Le noir et blanc vient figer un paysage minéral, graphique et tout en contraste.



mercredi 22 août 2018

Exposition à l'Atelier Perché

Transparences

Du 23 août au 28 octobre 2018


Isabelle MIGNOT a toujours voulu peindre, pour transmettre, partager, interpeller, communiquer. Peindre avec fougue et enthousiasme, spontanéité, générosité. Peindre et laisser la place à la magie de la rencontre et du hasard. Sociétaire de la Fondation Taylor, elle expose en galeries de manière permanente et multiplie les expositions personnelles. Les flots de l'âme, au fil des jours ... Telle est la source principale de son inspiration. Quels que soient les matériaux et les supports (acrylique, encre, café, lasure, mortier, enduit, papier, bambou, toile ...), l'artiste nous parle de nous-mêmes, de notre vie, de nos envies, de nos amours, de nos émois et de nos peines. Elle se dévoile, nous dévoile, nous découvre, nous retrouve. Ses tableaux sont comme des fenêtres sur les flux du cœur et de l'esprit.


Très tôt, Guillaume ROCHE arpente avec enthousiasme les ateliers de sculpture, mais c'est la découverte d'une œuvre monumentale dans un parc qui va fonder sa vocation. Diplômé de l'Ecole des Arts Appliqués, il crée une entreprise d'agrandissement statuaire et travaille avec les plus grands (César, Dubuffet ...) avant, quelques années plus tard, de devenir lui-même sculpteur à part entière. Pour sa légèreté, pour tout ce qu'il permet en matière de structure, pour sa souplesse, l'inox devient très vite son matériau de prédilection. De l'Inde à Singapour, de l'Allemagne au Mexique, du Liban à Dubaï, partout en France et dans le monde, ses sculptures ornent jardins publics, parcs d'entreprises ou autres résidences privées.


Ces deux artistes ne cherchent à dépeindre aucune réalité objective. Sur la musique de la couleur et des silences, les formes suggérées ou, au contraire, parfaites, se jouent de la lumière et multiplient les transparences. Elles réfléchissent, nous éblouissent, nous parlent de l'âme et de l'être, de la compréhension du monde, de ce que l'artiste en créant partage avec nous de la vie, de notre indicible émotion face au mystère de l'Univers.

L'atelier Perché
18 rue Ville Close
61130 Bellême
Du jeudi au dimanche de 11h à 19h
Sur rendez-vous les autres jours



jeudi 5 avril 2018

Peter Petronio, rétrospective

Son premier appareil photo est un Brownie Hawkeye, un boîtier en plastique muni d’un flash encombrant. Il a huit ans et prend des photos à Brooklyn.  Après des études de design, de communication et de journalisme, la carrière de Peter Petronio s’oriente vers l’édition, la publicité et le design à New York dans les années 1960. 

En 1963, alors qu’il débute comme directeur artistique au sein du New York Magazine, il se lie d’amitié et collabore avec Jacques Lowe, photographe de John Fitzgerald Kennedy. Il entre, ensuite, chez Young & Rubicam, à New York, travaille au Centre d’Etudes Supérieures d’Interpublic et à la société Carl Ally. En 1969, il rejoint le conglomérat de services financiers IOS (Investors Overseas Services, dirigé par Bernie Cornfeld), à Genève, en Suisse, comme directeur de design corporate.

Au fil des années, il rencontre Ernst Haas, Art Kane et Jay Maisel qui l’initient à leur perception singulière de la couleur, au cours de nombreuses aventures et projets. Dans le studio d’Irving Penn, il s’imprègne de silence et s’arme de patience. Il crée en toute spontanéité avec Richard Avedon. Au début des années 1970, il s’installe à Paris. Il participe, en 1971, au lancement de l’agence TBWA, où il remplit les fonctions de premier directeur de création, à Paris et participe à son extension européenne à Francfort, Londres et Milan. 

Cider Bottles © Peter Petronio

Parrainé artistiquement par Pierre Gassmann, figure emblématique du tirage photographique, il passe de nombreuses heures dans les chambres noires où, sous les mains agiles de Gassmann, se révèlent les images de Man Ray, Maurice Tabard, Werner Bischof et Henri Cartier-Bresson.

En 1975, en association avec Ian Butcher, il fonde, à Paris, l’agence de design Petronio & Butcher, qu’il développe par la suite, en une agence de communication globale, Concept Groupe, servant de nombreux clients internationaux au travers d’un large éventail d’activités.

En Europe, il innove dans la photographie d’art et de mode avec Jean-Loup Sieff et Peter Lindberg. Et lorsqu’il souhaite voir s’animer les images, il collabore avec Louis Malle, Tony Scott, Alan Parker ou William Klein pour diriger ses films publicitaires. Puis en 1986, il collabore, avec François Schwebel et Jean-François Benz au sein de Le Creative Business et contribue à structurer et à déployer l’ensemble des activités pluridisciplinaires (publicité, design, architecture d’environnement et édition).

Courtyard Musician © Peter Petronio

En 1989, il est invité à se joindre à Leo Burnett International, en qualité de vice-président, directeur de création international au siège social de Chicago. Ses responsabilités comprennent la création et la coordination de programmes de communication internationaux, pour des clients établis aux Etats-Unis, en Asie, en Europe et en Amérique latine.

Après un séjour de cinq ans aux Etats-Unis, il regagne Paris afin de participer, en janvier 1995, à la création de Publicis Design, l’agence de conseil en design stratégique du Groupe Publicis. En 2000, il co-fonde avec Sarah Petronio, le New York Creative Group à Paris. 

Durant toutes ces années, Peter Petronio garde toujours son appareil-photo avec lui : des années de souvenirs visuels et des moments de vie capturés… 

Peter Petronio compte de nombreuses expositions à son actif, dont plusieurs dans la région : Bien loin de Brooklyn – Photographies du Perche à l’Ecomusée du Perche à Saint Cyr-la-Rosiere, lors du Festival Jazz’Orne Danse et du Forum Arts 61 à Mortagne-au-Perche ou encore aux Jardins de Montperthuis. Il est également l’auteur de deux livres ; Footprints. A Tap Dancer’s World et Bien loin de Brooklyn – Photographies du Perche, ainsi que plusieurs films.

Three Chairs © Peter Petronio

Au cours de sa carrière, Peter Petronio a reçu de nombreux prix : la Médaille d’Or du New York Art Directors Club, de l’American Instiutute of Graphics Arts, du Tokyo Art Directors Club, du Art Directors Club d’Allemagne, le Lion d’Or du Cannes International Festival of Creativity, etc.


Cette exposition, visible à l’Espace Photo du Perche à Bellême jusqu’au 3 juin 2018, présente une sélection d’images iconographiques tirées de l’œuvre de Peter Petronio. Des années 60 à Brooklyn au Paris des années 70, en passant par les clubs de jazz de Saint-Germain-des-Prés, la vie rurale de la campagne française et américaine des années 80 et des voyages en Inde.

mercredi 28 février 2018

Exposition Uwe Ommer – Erotic Ladyland

Célèbre photographe de publicité, de mode et de nu, Uwe Ommer est aussi connu et reconnu pour avoir parcouru la planète dans le but de photographier des familles aux quatre coins du monde pour ses projets 1000 familles et Familles d’ados.

© Uwe Ommer Reproduction interdite

Arrivé en France en 1963, il ne retournera jamais en Allemagne d’où il est originaire. Après avoir travaillé un an et demi chez Jean-Pierre Donzel comme assistant, Uwe Ommer ouvre son propre studio. La première partie de sa carrière est presqu’entièrement consacrée à la publicité. Un agent en Allemagne, en Angleterre, au Japon et aux États-Unis, Uwe Ommer voyage partout dans le monde pour faire ses photos et répondre aux commandes de ses nombreux clients – Charles Jourdan, Vogue, Kodak, Pirelli. À partir des années 70, il devient l’un des photographes publicitaires les plus sollicités. 


© Uwe Ommer Reproduction interdite



La photographie érotique d’Uwe Ommer gagne en notoriété et popularité avec de nombreux ouvrages comme Black Ladies, Exotic, Asian Ladies ou Do it yourself, avant un virage à 180° avec l’énorme projet sur les familles.

© Uwe Ommer Reproduction interdite


L’exposition Erotic Ladyland retrace un demi siècle de photographies sublimant et rendant hommage à la beauté de la femme.

© Uwe Ommer Reproduction interdite


Exposition jusqu’au 8 avril 2018
Espace Photo du Perche
9 rue Ville Close – 61130 Bellême
Du mardi au samedi, de 10h à 12 et de 14h à 18h30.

samedi 2 décembre 2017

Les tout petits métiers de Yann Pendariès

L’été dernier vous avez été nombreux à découvrir ses photos dans le vieux porche de Bellême, il revient avec son univers et un livre ! Qui ? Yann Pendariès et ses tout petits métiers.

Est-ce dû à ses origines de Bohème méridionale, héritées de sa mère, ou encore à la fantaisie insufflée par ses années de jeunesse à traquer, un vieux RevueFlex en main, les musiciens, danseurs ou autres artistes des rues parisiennes ? Toujours est-il qu’en marge de ses missions pour des agences de communication, Yann Pendariès, photographe de talent, diplômé avec les félicitations du jury de l’école Icart Paris, a su développer un sens artistique indéniable.
© Yann Pendariès - Reproduction interdite

Après les séries « My tree, my roots », une ode à ses racines orléanaises, puis « Le tour d’Europe en montgolfière en 80 jours », qui vous fait survoler les villes avec la magie de son regard ou encore « Les fontaines Wallace à Paris », à l’atmosphère charmante et désuète qui rappelle l’œuvre de Doisneau, le photographe vous plonge maintenant dans l’univers imaginaire et insolite des « Tout Petits Métiers » : une mise en scène délicieusement poétique dont il est l’acteur principal, pour voir le monde sous l’angle du rêve. Laissez-vous transporter…
© Yann Pendariès - Reproduction interdite

Yann Pendariès sera présent samedi 9 et dimanche 10 décembre, pour dédicacer son livre et présenter son univers.
© Yann Pendariès - Reproduction interdite

Les tout petits métiers
Photos de Yann Pendariès
Textes de Hélène de Vannoise
Les éditions de l’APPPF
23 x 23 cm, 96 pages, novembre 2017
Prix : 29 euros


Le livre est également en vente sur notre site

Exposition jusqu’au 4 février 2018
Espace Photo du Perche
9 rue Ville Close – 61130 Bellême
Du mardi au samedi de 10h à 12h et de 14h à 18h30
Le premier dimanche de chaque mois de 14h à 18h


lundi 16 octobre 2017

Salon de la Photo 2017

Comme tous les ans, Profession Photographe a le plaisir de vous offrir des entrées pour le Salon de la photo 2017 qui se déroulera du 9 au 13 novembre au Parc des Expositions de la porte de Versailles, à Paris.

Le Salon de la photo 2017 s'installera de nouveau sur les deux étages du Hall 5, celui qui se trouve juste à votre gauche en entrant dans le Parc des Expositions. L'équipe de Profession Photographe est heureuse de vous proposer une entrée gratuite (d'une valeur de 12 €) pour le Salon.



Cette année, la procédure pour obtenir une entrée gratuite est simplifiée. Il suffit de vous rendre sur la page Internet de la billetterie à l'adresse suivante :
https://badge.lesalondelaphoto.com/accueil.htm?super_code=PPH17

Plus besoin de saisir le code PPH17, celui-ci sera automatiquement sélectionné. Vous devez toutefois créer votre compte, votre profil et saisir vos coordonnées. C'est aussi simple que cela. (Il faut bien cocher « professionnel » dans le formulaire de pré-enregistrement).

Attention, cette année le nombre d'entrées gratuites est limité ! En effet, nous ne disposons que d'un quota limité d'entrées. Une fois ce quota épuisé, les billets seront proposés à moitié prix, soit 6 €.

Nous vous accueillerons sur notre stand A007, dans le Hall 1.


mardi 29 août 2017

J’habite une ville fantôme de Thibaut Derien

Thibaut Derien est un photographe qui après une parenthèse de dix ans dans la chanson – quatre albums comme auteur-interprète et plusieurs récompenses – est revenu à sa première passion : la photographie. « J’ai toujours voulu être photographe et même lorsque je chantais, j’étais photographe ». C’est d’ailleurs en flânant dans les rues lors de ses tournées qu’il a commencé sa série J’habite une ville fantôme.

© Thibaut Derien - Reproduction interdite

Si Thibaut Derien est né en Bretagne, c’est en Normandie qu’il a grandi, à L’Aigle dans l’Orne. « Lorsque j’étais lycéen, je travaillais le samedi après-midi dans la boutique du photographe local qui m’offert mon premier appareil photo, un Nikkormat armé d’un 50 mm qui ouvrait à 1.2. Objectif qu’aujourd’hui je regrette encore ». C’est à L’Aigle qu’il se lie d’amitié sur les bancs de l’école avec Thomas Peyrou, devenu graphiste, photographe et éditeur ! Tout naturellement, c’est vers son ami d’enfance que Thibaut Derien se tourne pour son premier livre. Un livre sur les derniers commerces de proximité, désertés, abandonnés, mais plein de tendresse et de poésie.


© Thibaut Derien - Reproduction interdite

L’exposition a déjà trouvé son public, avec des sélections dans de prestigieux festivals, comme ManifestO à Toulouse, Les Boutographies à Montpellier, avec à la clef le prix du public. Une belle visibilité dans différentes galeries, à Bruxelles, Nice, Paris, sans oublier le Carrousel du Louvre lors de « Fotofever » en 2014 !


© Thibaut Derien - Reproduction interdite

Lauréat du prix SFR Jeunes Talents qui lui a permis d’exposer J’habite une ville fantôme à Paris Photo au Grand Palais, à Francfort et Osaka !

De nombreuses expositions et un livre, il travaille dès lors sur une autre série, Sur scène dans une minute, une situation que connaît bien Thibaut Derien. « Quand le régisseur vient nous dire, « Sur scène dans une minute », c’est un moment de stress, de trac, de trouille pour certains et de bonheur pour d’autres ! ».


© Thibaut Derien - Reproduction interdite



J’habite une ville fantôme
Photos de Thibaut Derien
Préface de Jawaher Aka
Les éditions du petit oiseau
22 x 22,5 cm, 96 pages, mars 2016
Prix : 25 euros

Exposition jusqu’au 4 novembre 2017
Espace Photo du Perche
9 rue Ville Close – 61130 Bellême
Du mardi au samedi de 10h à 12h et de 14h à 18h30
Le premier dimanche de chaque mois de 11h à 15h

Entrée libre

samedi 5 août 2017

Exposition Cuvée du Perche

La salle du Grenier à Sel de Bellême sera investie du 21 au 27 août 2017 par deux artistes de Bellême. Isabelle de Noaillat, sculptrice et dessinatrice et Caroline Dattner Blankstein, auteur photographe.

Au fil de leurs échanges, Isabelle et Caroline découvrent leur mutuel attachement au Perche qui a fortement influencé leurs travaux. L'idée de réunir deux expressions artistiques, guidée par le même engouement pour ce territoire fait jour ; présenter ainsi deux regards, deux facettes du Perche.

Quoi de plus emblématique que le Porche de Bellême du XIIè siècle, sentinelle familière et protectrice pour les accueillir. Elles y présenteront la « Cuvée du Perche » de l'année écoulée. Une déclinaison sous 365 jours d'extraits de vie et d'images, chargés d'émotions qui ont modelé leurs créations.

Isabelle de Noaillat présentera des sculptures de bronze, terre cuite et bois ainsi que quelques esquisses avec lesquelles elle interprète les thèmes de l’introspection, de la spiritualité et de la transmission. Elle travaille le bas-relief au travers des masques, des stèles et des colonnes.

Caroline Dattner Blankstein, passeur d'images, a choisi le territoire du Perche comme laboratoire de recherche. Elle y scrute l'espace, les lignes et les traces du temps qui passent. Elle transmet au travers des saisons, vie, émotion et poésie. Une sélection de tirages numérotés seront présentés

Isabelle de Noaillat est née en 1969 à Fontainebleau, elle a grandi à Paris. Elle a pendant 15 ans géré un atelier de restauration de tableaux. Elle a passé huit ans en Italie où elle a suivi l’Accademia di Belle Arti di Verona et travaillé dans l’atelier du maître Renato Ischia en sculpture. Elle se partage aujourd’hui entre la Belgique et le Perche et plus particulièrement Bellême où elle a ses attaches.

Depuis plus de 10 ans, mue par le désir toujours plus grand de célébrer la Nature, Caroline Dattner Blankstein se constitue un abécédaire intime et poétique. Au fil des saisons, entre paysages et portraits floraux, elle explore le vivant. Mutation, métamorphose, transformation, ces phénomènes la fascinent. C'est sur des territoires familiers comme le Perche ou la Corse qu'elle retourne sans cesse pour en révéler l'émouvante beauté. En 2009, elle quitte le théâtre pour la photographie après une formation à l'école de l'Image des Gobelins de Paris. Née à Stockholm en 1962, elle partage son temps entre Bellême et Paris.

Exposition Cuvée du Perche
Porche de Bellême 
du lundi 21 au dimanche 27 août 2017 - 10H30 à 19h30


lundi 17 juillet 2017

Art et Patrimoine, Exposition-Vente au profit de Bellême Patrimoine

Organisée par l'association L'Art A tous égArds, l'exposition Art et patrimoine réunit 31 artistes professionnels venus de toute la France. 250 oeuvres originales (peintures, photos, sculptures) sont proposées à la vente à des prix exceptionnellement attractifs : 100, 200, 400 et 600 euros, selon les formats.

C'est une belle occasion d'explorer les multiples tendances de l'art actuel. C'est aussi l'occasion d'offrir ou de s'offrir une oeuvre d'art unique, tout en participant à la préservation du patrimoine de Bellême. Chaque achat grossira en effet la somme qui sera reversée à Bellême Patrimoine en fin d'exposition.

Jusqu'au 23 juillet. Salle du porche, boutique sous le porche, l'atelier perché (18 rue Ville Close).

Expositions ouvertes tous les jours de 11h à 19h.

Entrée libre

Renseignements : 02 33 25 99 02 et 06 71 35 38 09

Site : http://www.lartatousegards.com

Jusqu'au 23 juillet. Salle du porche, boutique sous le porche © Pascal Quittemelle



lundi 10 juillet 2017

Première édition du Festival Photo de Bellême

La ville de Bellême dans le Perche accueille la première édition de son festival photo du 1er juillet au 20 août prochain qui met les Vosges à l’honneur. 

Le thème, « L’homme et son territoire », permet de couvrir un large pan de la photographie et d’inviter des auteurs très différents. En tout ce sont dix photographes qui exposent cet été dans les rues, les parcs et certains commerces de Bellême et dans quelques lieux historiques de la ville, comme les remparts et le porche.


Deux temps forts rythmeront l'été : le week-end d'ouverture avec la présence des photographes et l’organisation d’un salon du livre photo indépendant ou auto-édité et le week-end de clôture avec une brocante de matériel ancien, de livres de collection et de tirages originaux.





jeudi 8 juin 2017

Bellême village préféré des Français 2017

Bellême a été retenu pour l'émission le village préféré des français 2017. Les votes vont uniquement se dérouler le soir de l'émission mardi 13 juin par SMS et téléphone.

Tous les votes vont compter !

Si vous souhaitez communiquer sur les réseaux sociaux merci d'utiliser le #Villageprefere, #Belleme, #Jevotebelleme

Pour les réseaux sociaux je vous invite également à partager les publications de la page Bellême infos et Bellême tourisme - collines du Perche